Goldorak, première diffusion en 1978 en France et adoption immédiate par la public français !
Bonjour et bienvenue dans notre exploration d’aujourd’hui. On va parler d’une date qui raisonne fort pour beaucoup, le 3 juillet 1978. Le 3 juillet 78, l’arrivée de Goldorac sur antenne 2 dans Récréa 2.
Exactement. Et l’impact a été bah immédiat, un vrai phénomène culturel ici en France. C’est clair. Faut dire que c’était l’adaptation d’une série japonaise UFO Robo Grindesa, une série de 1975 de Toé Animation et du grand Gonagai.
Et c’est cette adaptation orchestrée notamment par Jacques Canestrier qui a vraiment tout changé pour l’animation japonaise chez nous.
Absolument, ça a ouvert une brèche, on peut dire.
Bon, alors aujourd’hui, on va essayer de décortiquer un peu tout ça, l’histoire, les personnages, ce qui fait que ben cette série est devenue culte. On commence par l’intrigue.
Oui, allons-y. Et ça commence plutôt mal.
Ah bon ?
Ben oui, avec la destruction du fort. Une planète super avancé, paasifique, rayé de la carte ou presque par l’Empire de Vegas.
Et le prince de Fort survit.
Oui, c’est l’un des rares. Il arrive à s’enfuir et pas n’importe comment en volant Goldorac.
La fameuse machine de guerre que Vega convoitait.
Exactement. et son voyage l’amène sur terre
où il trouve refuge. Donc
c’est ça, il est recueilli par le professeur Prosion, un scientifique humaniste qui dirige un centre de recherche. Il prend une nouvelle identité, Actarus
et il essaie de vivre caché en travaillant dans un ranch. C’est ça
le ranch du boulot blanc.
Voilà. Et il cache Goldorac sous le centre de Protion.
Il veut oublier la guerre.
Mais ça ne dure pas, j’imagine. Bah non. Veg finit par repérer la Terre. Ils installent une base sur la face cachée de la lune
et là Octarus est coincé
complètement. Il déteste la violence. Il veut plus piloter Goldorac mais il doit défendre sa nouvelle maison. C’est un choix terrible pour lui.
Il n’est pas seul au début. Si. Il y a Alcor.
Oui, Alcor arrive assez vite. Un jeune pilote un peu fougueux au début avec son petit auè une sorte de soucoupe volante.
Et l’équipe va s’étauffer ensuite.
Tout à fait. Alcor aura l’Alcorac, un engin bien plus performant. Puis Vénusia, la fille de Rigel, le proprio duanche
H. Qui tomba amoureuse d’Actarus d’ailleurs.
Oui, elle pilotera le Vénusia qui peut aller sous l’eau. Et enfin Phenicia,
sa sœur qu’il croyait morte sur uupufort. Elle-même.
Elle arrive plus tard et prend les commandes du fauxarac pour le combat souterrain et ensemble, il forment la patrouille des aigles.
Et c’est parti pour la grande bataille contre Veg. Exactement, il repousse les attaques. Les Golgotes d’abord, puis les monstres Gottes, des robots ennemis de plus en plus puissants. Venus de la Lune puis d’une base sur Terre
jusqu’à la confrontation finale.
Oui, contre le grand stratégire lui-même. Et ils finissent par gagner. L’empire de Vega est vaincu.
Mais la fin n’est pas si joyeuse si je me souviens bien.
Non, c’est une fin assez douce à mère. Actarus et Phenicia décident de repartir pour reconstruire Rufort.
Voilà, ils quittent la terre, leurs amis. C’est assez mélancolique et ça a beaucoup marqué. Parlons un peu des personnages justement. Octarus, c’est pas le héros classique, hein.
Ah non, pas du tout. C’est un prince déchu. Il est euh très tourmenté, mélancolique à cause de son passé, de sa blessure aussi, une blessure radioactive, mais il est hyper déterminé quand il faut protéger ce qu’il aime. Et puis il a des capacités physiques un peu au-dessus de la normale sur terre.
Et alcore, lui, c’est l’évolution, l’impéture qui devient plus sage.
C’est ça. Le professeur Prion, c’est la figure du sage, du père de substitution. Vénusia, elle amène le côté humain, l’émotion avant de devenir pilote elle aussi.
Sans oublier Phinésia, pleine d’énergie et Rigel,
le côté comique.
Ah, Rigel avec ses obsessions pour le Phare ouest et les OVNIS,
un personnage très attachant.
Et chez les méchants,
il y a le grand stratégère, mais on le voit peu au final.
Oui, c’est plus une figure d’autorité lointaine. Ce qu’on voit le plus, c’est d’abord Idargos puis Horos, l’officier scientifique qui le remplace et surtout Minos. Minos et Minas, ce personnage double, c’est fascinant.
Oui, cette dualité physique avec un visage féminin, minas, caché dans sa tête ou dans sa main selon les versions. Ça crée des tensions internes assez intéressantes au commandement de Vega. Et la star, c’est quand même Goldorac lui-même, ce robot immense.
Ah oui, le robot et sa soucoupe porteuse avec ses armes iconiques, la stéroche, le fulgur point et
il y a cette petite subtilité sur son origine, non ? entre la version française et la version originale.
Tout à fait. En France, la VF nous dit que Goldorac est une machine de Vas volé par Octarus.
Ça ajoute un dilemme moral. Il utilise l’arme de l’ennemi.
Alors que dans la VO japonaise,
c’est une création de fort, une arme conçue pour se défendre à la base.
Ça change un peu la perspective sur Actarus et sa mission. Intéressant. Et face à Goldorac et la patrouille des aigles, il y a toute une armada. Oui, les navettes, les Golgotes, les monstres Gottes, des designs souvent très réussis d’ailleurs. Et pour la bataille finale, les héros ont même le Cosmorac, un assemblage de tous leurs vaisseaux.
Un mot sur la diffusion. En France, c’était un peu le chaos, non ? Les épisodes pas dans l’ordre.
Oui, c’était assez anarchique, mais ça n’a pas empêché le succès, au contraire presque et l’héritage est toujours là. C’est vrai, il y a eu la BD hommage en 2021 qui a très bien marché, le nouveau dessin animé grandiseur U lancé en 2024 et la série originale est toujours dispo sur Mangas France 4 Oku Paramand de plus. Elle continue de vivre.
Donc pour résumer, Goldorac c’est bien plus qu’un dessin animé de robot.
Ah oui largement. C’est une œuvre pionnière du genre MCA en France. Elle a marqué par son ton plus adulte, plus sombre que ce qu’on voyait d’habitude, par la psychologie des personnages, par cette histoire qui mêle action, drame personnel et une certaine mélancolie.
C’est sans doute ce mélange qui explique pourquoi ça fascine encore autant, cette alliance de technologie, de tragédie, de lutte pour un foyer.
Absolument.
Alors, la question qu’on peut se poser pour finir, qu’est-ce qui fait que cette histoire d’exil, de défense d’une nouvelle patrie raisonne encore si fort plus de 40 ans d’après ?
Bonne question. Peut-être ce mélange d’héroïsme et de tristesse, cette quête universelle de paix et de racine, même au milieu des étoiles et des combats de robots géants. C’est sans doute ça la clé d’une œuvre qui traverse le temps.
Plongez dans l’univers épique de Goldorak : Le Prince d’Euphor et la Guerre de Véga ! 🌌🤖
Découvrez l’histoire fascinante de cette série animée qui a marqué des générations, son impact culturel et les secrets de ses personnages et de ses machines de guerre. Cet article vous offre un tour d’horizon complet, des origines japonaises aux adaptations françaises, en passant par ses héros, ses ennemis et ses incroyables technologies. Préparez-vous à revivre la légende ! ✨
Goldorak : Aux Sources d’une Légende Intergalactique 🌠
La série animée japonaise Goldorak, connue au Japon sous le titre officiel UFO Robot Grendizer Raids (UFOロボ グレンダイザー, Yūfō Robo Gurendaizā?), est une œuvre majeure de l’animation de science-fiction. Composée de 74 épisodes de 24 minutes chacun, cette saga a été conçue, réalisée et produite par le studio Toei Animation en 1975. L’idée originale de la série provient de Toei Dōga et de son film Uchū Enban Daisensō.
La diffusion originale de Goldorak au Japon a eu lieu du 5 octobre 1975 au 27 février 1977. Chaque dimanche, avant vingt heures, les téléspectateurs nippons pouvaient suivre les aventures de Grendizer sur la chaîne Fuji TV, prenant la suite d’une autre série culte, Great Mazinger. La production de la série a bénéficié du soutien de l’entreprise Popy et de Fuji TV en tant que sponsors. Parallèlement, un manga a été publié, d’abord par Gō Nagai, puis par Gosaku Ōta, enrichissant l’univers de la série.
À la fin de l’année 1978, un ouvrage intitulé Roman Album a été publié par Tokuma Shoten au Japon, offrant aux fans l’occasion de découvrir les réflexions de divers auteurs et artistes ayant contribué à cette aventure animée.
L’Arrivée Triomphale en France et au Québec 🌍📺
C’est en France que Goldorak connaîtra une popularité phénoménale, marquant profondément l’imaginaire collectif. Renommée Goldorak, le robot de l’espace, la série a fait sa première apparition sur la chaîne Antenne 2 le 3 juillet 1978, dès la toute première émission de Récré A2, à 18 heures. Cette introduction a été rendue possible grâce à l’impulsion de Jacqueline Joubert, alors directrice de l’unité jeunesse et créatrice de l’émission.
La diffusion française s’est déroulée en plusieurs phases, avec deux épisodes par semaine au début, puis un seul. Il est intéressant de noter que l’ordre chronologique des épisodes n’a pas toujours été respecté lors de cette première diffusion. Des rediffusions aléatoires, souvent entrecoupées de nouveaux épisodes (y compris les six derniers), ont continué jusqu’au 24 octobre 1980. Outre l’Hexagone, la série a également conquis le public québécois, étant diffusée à partir du 9 septembre 1978 sur le réseau TVA.
Des décennies plus tard, la fascination pour Goldorak perdure. En 2013, la série a fait un retour remarqué sur la chaîne Mangas, avant d’être partiellement rediffusée sur France 4 en 2022. En 2023, elle est devenue accessible sur les plateformes de streaming Okoo et Paramount+, témoignant de sa pertinence continue pour les nouvelles générations.
L’héritage de Goldorak ne s’arrête pas aux rediffusions. En octobre 2021, avec l’approbation de Gō Nagai lui-même, cinq auteurs français ont rendu hommage à l’œuvre originale en publiant une bande dessinée simplement intitulée Goldorak, situant son action dix ans après la fin de l’anime. Plus récemment, en août 2024, un reboot de la série animée, Grendizer U, a été diffusé en version originale sous-titrée sur la chaîne Mangas. Cette nouvelle version, composée de 13 épisodes, a été réalisée par Mitsuo Fukuda et écrite par Ichiro Okouchi.
Synopsis : La Guerre Intergalactique pour la Terre 💥🛡️
L’intrigue de Goldorak nous plonge dans un conflit cosmique d’une ampleur inédite. Tout commence par la tragique histoire d’Euphor, une planète lointaine, avancée et pacifique, qui est asservie et ravagée par un empire extraterrestre belliqueux : Véga.
Cependant, un espoir subsiste. Le prince d’Euphor, le seul survivant de cette catastrophe, parvient à s’échapper du massacre. Il réussit à soustraire aux forces de Véga une machine de combat d’une puissance inégalée : Goldorak (Grendizer en V.O.), un robot géant capable de voyager à travers l’espace arrimé dans sa soucoupe porteuse.
Deux ans avant le début de l’intrigue principale, le prince trouve refuge sur Terre. Il est découvert, soigné et adopté par un scientifique humaniste et bienveillant : le professeur Procyon (Genzō Umon en V.O.). Ce dernier dirige un centre de recherches spatiales stratégiquement situé au pied des Monts Yatsugatake. Le professeur offre au prince une nouvelle identité terrestre, celle d’Actarus Procyon, le faisant passer pour son propre fils. Pour assurer la sécurité de Goldorak, il le dissimule dans une base souterraine secrète, située juste sous le Centre.